Bienvenue sur Synops : Reflets d'Acide et Jeux de Rôles !
MAJ 17 avril 2012
Le 19 avril : sortie de la BD, Tome 3 & Tome 3 collector !
"Perambulation ascensionnelle", tel est le titre de cet album qui couvre les épisodes 6 et 7 !
Rendez-vous : 6 premières minutes... de l'épisode 15 !
* Le samedi 21 avril, entre 21 heures et 23 heures : j'ai donné mon accord à l'équipe de Café Synops #8 pour diffuser les premières minutes du dernier épisode... ;)
Emission de radio - lundi 23 avril - 21 heures / 23 heures
* Invitation à l'émission "les chroniques de Puppet" sur http://www.rsn-radio.fr/ - vous pourrez l'écouter en direct !
Dédicaces !
* Les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 juin 2012 à la comédie du Livre de Montpellier (Le Fab)
* Les samedi 9 et dimanche 10 juin 2012 aux Geek Faeries d'Orléans (Le Fab, JBX... John Lang, Nico (d'adoprixtoxis), Les Noobs, Bob Lennon, Le joueur du grenier, ToD...!)
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Ce site consacré aux Jeux de Rôles et
à la saga Reflets d'Acide
vous salue !
Venez découvrir des scénarios, des aides de jeux et des chroniques décalées pour l'Appel de Cthulhu, Battletech, Starwars et "Reflets d'Acier", notre JDR médfan amateur dont découle une aventure rôlistico-médiévalo-fantastique en mp3 réalisée par JBX : "Reflets d'Acide" ! Cette dernière vient d'être éditée chez Clair de Lune en BD : Le Fab aux dessins & Fred Vigneau à la couleur ^^ Bonne visite !
Plongée d'un béotien dans le neuvième art !
*Plouf*
En octobre-novembre 2008, lorsque deux éditeurs m'ont aimablement proposé de réaliser une Bande Dessinée de "Reflets d'Acide", j'ai commencé par douter de la pertinence d'une telle expérience (cf. Présentation du Tome 1) ! Quatre ans après, je dois bien avouer que je ne regrette pas ce choix d'autant plus, qu'à l'occasion des dédicaces, je peux vous rencontrer : la BD m'aura en effet fait sortir de ma tanière !
Je m'en vais donc, de ce pas, lever un peu le voile sur mes premiers pas dans cette voie dont l'usage de ma voix ne me sert pas... puisque c'est du dessin ! (*CQFD - Logique implacable... tout ça, tout ça...*)
Déjà, il a fallu que le courant passe avec Fab ! *Drrrzzzzt* Non non, ce n'est pas un "coup de foudre", je n'étais pas intéressé mais il a su me proposer, en quelques semaines, le design des personnages principaux dans un style semi-réaliste qui m'a séduit ! Ce n'était d'ailleurs pas vraiment gagné, car, de mon côté, j'ai toujours eu plus d'affinités avec le style "gros nez" alors que Fab pouvait s'enhardir d'un style plus "manga". Mais, à la croisée des chemins, il a su trouver un équilibre qui s'affine au fur et à mesure de l'aventure !
NB : la vision des personnages ne pourra jamais faire l'unanimité ! J'aime à souligner qu'une adaptation est une "proposition" : l'audio précédant le visuel, l'imagination de chaque auditeur prècède la BD ! Du coup, on vous propose et vous disposez !
Comme l'histoire que nous allions adapter était déjà écrite (*Evidence implacable, le retour... 2 !*), je me suis proposé pour le "découpage"... et j'ai donc mis candidement le doigt dans une approche "scénaristique" du support !
- Déjà, une adaptation au format s'impose : une BD classique se compose de 46 planches, pas une de plus... J'ai donc commencé par reprendre le texte brut et à le scinder le plus efficacement possible, ce qui implique une notion essentielle : "la chute" (ou "cliffhanger") ! Ainsi, il faut soigner et réfléchir à l'intérêt et à la pertinence de la dernière case de chaque planche : cette dernière peut clore une séquence, annoncer une découverte ou laisser un moment de suspens...! À ce découpage en 46 planches, il faut intégrer aussi la notion de "chute" au niveau de l'album ! Pas simple, notamment lorsqu'on adapte un récit pré-existant et que l'idée est de rester totalement fidèle au scénario "original" ! Le premier album s'arrête donc au milieu de l'épisode 3, sur le pont (... oui, j'ai pensé à un pont entre deux tomes !) Il faut avouer que, jadis, la durée moyenne de mes billevesées audio était dans des normes "acceptables" (le pire est à venir... et il s'appellera le "15" !). Le deuxième tome se termine exactement à la fin de l'épisode 5 ; le troisième incorpore entièrement les épisodes 6 et 7 ; le quatrième fera de même avec les épisodes 8 et 9... et après, me direz-vous ?! Eh bien, ça se compliquera beaucoup pour moi !
- Découpage envoyé au dessinateur : n'étant pas DU TOUT doué pour le dessin, il serait affreux et ignominieux que je tente une incursion dans ce domaine nécessitant talent et efforts en proposant des story-boards ridicules... Fort heureusement pour moi, Fab se contente d'un "plan" de la planche, c'est-à-dire d'une image au format A4 dont j'ai délimité les cases en les numérotant. Un descriptif plus ou moins long précède les dialogues, lesquels se retrouvent organisés case par case... Voici un exemple de ce que j'envoie à Fab, lequel doit donc, à partir de ces ébauches d'idées, "remplir les cases" ! Il peut tout à fait ne pas retenir une idée de mise en scène que j'aurais pu lui proposer et c'est bien normal : concrétiser visuellement une situation demande une appropriation de la scène ! Une fois la planche réalisée, Fab nous la renvoie, à l'éditeur et à moi-même : ainsi, on peut lui faire part de nos bémols (rares !) et/ou de notre enthousiasme (fréquent !) ; selon nos commentaires, il peut ensuite être amené à faire quelques petites corrections. Fab bosse de 8 à 10 heures par jour et il peut réaliser une planche en 2-3 jours... ce qui est un rythme soutenu (et un travail colossal) !
- Titre et quatrième de couverture : je n'ai jamais aimé faire de résumés (du coup, là, en ce moment, croyez bien que j'en souffre...!) et il me faut donc, pour chaque album, réfléchir à une quatrième de couverture laquelle présente au lecteur quelques pans de ce qui lui sera proposé : c'est classique ! Ce qui m'amuse en revanche, ce sont les titres... à partir du deuxième album, j'ai choisi d'utiliser quelques mots "surannés" ! J'espère bien continuer
- Du trait à la couleur ! Après le boulot colossal du dessinateur vient le boulot de titan du coloriste : Fred Vigneau doit arriver à apporter du relief, des nuances, des ombres, des transparences et des ambiances... on ne dira pas le nombre d'heures qu'il y a derrière tout ça ! Fab et moi sommes toujours soufflés par le soin et le rendu apportés par son travail.
- Les textes dans les phylactères : c'est le travail que s'est alloué Pierre Leoni, notre éditeur ! Cela lui permet de re-contrôler l'ensemble de la BD et de voir si rien ne manque. Bien évidemment, il y a une relecture collective (même ma chérie m'aide à relire)... et il y aura toujours une ou deux coquilles qui resteront à la fin !
Voilà un petit résumé (*Argh... Souffrance... Effroi... Tout ça...*) de la façon dont se construit sur plusieurs mois une BD ! Je ne sais pas si ce petit exposé vous aura intéressé, sachant que j'ai mis de côté les doutes, les soucis techniques et autres aléas qui viennent parsemer tout parcours... mais je souhaitais expliquer en toute simplicité, quelques étapes de cette expérience ! Ce n'est là que le témoignage d'un béotien en la matière (bah oui... "moi" !) qui a la chance de participer à cette aventure : de l'audio à l'image, !
Le 19 avril 2012...
Plongée d'un béotien dans le neuvième art !
*Plouf*
En octobre-novembre 2008, lorsque deux éditeurs m'ont aimablement proposé de réaliser une Bande Dessinée de "Reflets d'Acide", j'ai commencé par douter de la pertinence d'une telle expérience (cf. Présentation du Tome 1) ! Quatre ans après, je dois bien avouer que je ne regrette pas ce choix d'autant plus, qu'à l'occasion des dédicaces, je peux vous rencontrer : la BD m'aura en effet fait sortir de ma tanière !
Je m'en vais donc, de ce pas, lever un peu le voile sur mes premiers pas dans cette voie dont l'usage de ma voix ne me sert pas... puisque c'est du dessin ! (*CQFD - Logique implacable... tout ça, tout ça...*)
Déjà, il a fallu que le courant passe avec Fab ! *Drrrzzzzt* Non non, ce n'est pas un "coup de foudre", je n'étais pas intéressé mais il a su me proposer, en quelques semaines, le design des personnages principaux dans un style semi-réaliste qui m'a séduit ! Ce n'était d'ailleurs pas vraiment gagné, car, de mon côté, j'ai toujours eu plus d'affinités avec le style "gros nez" alors que Fab pouvait s'enhardir d'un style plus "manga". Mais, à la croisée des chemins, il a su trouver un équilibre qui s'affine au fur et à mesure de l'aventure !
NB : la vision des personnages ne pourra jamais faire l'unanimité ! J'aime à souligner qu'une adaptation est une "proposition" : l'audio précédant le visuel, l'imagination de chaque auditeur prècède la BD ! Du coup, on vous propose et vous disposez !
Comme l'histoire que nous allions adapter était déjà écrite (*Evidence implacable, le retour... 2 !*), je me suis proposé pour le "découpage"... et j'ai donc mis candidement le doigt dans une approche "scénaristique" du support !
- Déjà, une adaptation au format s'impose : une BD classique se compose de 46 planches, pas une de plus... J'ai donc commencé par reprendre le texte brut et à le scinder le plus efficacement possible, ce qui implique une notion essentielle : "la chute" (ou "cliffhanger") ! Ainsi, il faut soigner et réfléchir à l'intérêt et à la pertinence de la dernière case de chaque planche : cette dernière peut clore une séquence, annoncer une découverte ou laisser un moment de suspens...! À ce découpage en 46 planches, il faut intégrer aussi la notion de "chute" au niveau de l'album ! Pas simple, notamment lorsqu'on adapte un récit pré-existant et que l'idée est de rester totalement fidèle au scénario "original" ! Le premier album s'arrête donc au milieu de l'épisode 3, sur le pont (... oui, j'ai pensé à un pont entre deux tomes !) Il faut avouer que, jadis, la durée moyenne de mes billevesées audio était dans des normes "acceptables" (le pire est à venir... et il s'appellera le "15" !). Le deuxième tome se termine exactement à la fin de l'épisode 5 ; le troisième incorpore entièrement les épisodes 6 et 7 ; le quatrième fera de même avec les épisodes 8 et 9... et après, me direz-vous ?! Eh bien, ça se compliquera beaucoup pour moi !
- Découpage envoyé au dessinateur : n'étant pas DU TOUT doué pour le dessin, il serait affreux et ignominieux que je tente une incursion dans ce domaine nécessitant talent et efforts en proposant des story-boards ridicules... Fort heureusement pour moi, Fab se contente d'un "plan" de la planche, c'est-à-dire d'une image au format A4 dont j'ai délimité les cases en les numérotant. Un descriptif plus ou moins long précède les dialogues, lesquels se retrouvent organisés case par case... Voici un exemple de ce que j'envoie à Fab, lequel doit donc, à partir de ces ébauches d'idées, "remplir les cases" ! Il peut tout à fait ne pas retenir une idée de mise en scène que j'aurais pu lui proposer et c'est bien normal : concrétiser visuellement une situation demande une appropriation de la scène ! Une fois la planche réalisée, Fab nous la renvoie, à l'éditeur et à moi-même : ainsi, on peut lui faire part de nos bémols (rares !) et/ou de notre enthousiasme (fréquent !) ; selon nos commentaires, il peut ensuite être amené à faire quelques petites corrections. Fab bosse de 8 à 10 heures par jour et il peut réaliser une planche en 2-3 jours... ce qui est un rythme soutenu (et un travail colossal) !
- Titre et quatrième de couverture : je n'ai jamais aimé faire de résumés (du coup, là, en ce moment, croyez bien que j'en souffre...!) et il me faut donc, pour chaque album, réfléchir à une quatrième de couverture laquelle présente au lecteur quelques pans de ce qui lui sera proposé : c'est classique ! Ce qui m'amuse en revanche, ce sont les titres... à partir du deuxième album, j'ai choisi d'utiliser quelques mots "surannés" ! J'espère bien continuer
- Du trait à la couleur ! Après le boulot colossal du dessinateur vient le boulot de titan du coloriste : Fred Vigneau doit arriver à apporter du relief, des nuances, des ombres, des transparences et des ambiances... on ne dira pas le nombre d'heures qu'il y a derrière tout ça ! Fab et moi sommes toujours soufflés par le soin et le rendu apportés par son travail.
- Les textes dans les phylactères : c'est le travail que s'est alloué Pierre Leoni, notre éditeur ! Cela lui permet de re-contrôler l'ensemble de la BD et de voir si rien ne manque. Bien évidemment, il y a une relecture collective (même ma chérie m'aide à relire)... et il y aura toujours une ou deux coquilles qui resteront à la fin !
Voilà un petit résumé (*Argh... Souffrance... Effroi... Tout ça...*) de la façon dont se construit sur plusieurs mois une BD ! Je ne sais pas si ce petit exposé vous aura intéressé, sachant que j'ai mis de côté les doutes, les soucis techniques et autres aléas qui viennent parsemer tout parcours... mais je souhaitais expliquer en toute simplicité, quelques étapes de cette expérience ! Ce n'est là que le témoignage d'un béotien en la matière (bah oui... "moi" !) qui a la chance de participer à cette aventure : de l'audio à l'image, !
Du temps nécessaire pour réaliser un épisode... et autres petits trucs !
Hop ! Un petit billet pour parler de tout ce temps qu'il me faut prendre pour avancer finalement si lentement :
- L'écriture du texte est évidemment la plus longue désormais : associer continuité du récit, billevesées plus ou moins recherchées le tout avec des dialogues concis et en jouant de bouts rimés... c'est laborieux ! Je peux parfois rester une heure sur une phrase ou un jeu de mot qui ne me convient pas... Et puis, j'aime relire ce que j'ai écrit quelques jours après en essayant d'optimiser telle ou telle idée. L'épisode 15 complique un peu plus la tâche puisque je dois révéler le lourd et complexe passé qui explique bien des événements en évitant de tomber dans l'ennui... je ne suis pas sûr que le but sera atteint car "l'audio" demande beaucoup plus d'attention qu'une "vidéo" : en cela, je félicite les courageux auditeurs qui ont réussi à écouter la saga en entier !
- Les enregistrements : en soi, c'est la partie la plus rapide ! Comme je découpe un épisode par chapitres, j'enregistre en une seule prise toutes les phrases d'un même personnage à la suite. En général, je répète 3 fois la phrase ou l'onomatopée de façon à avoir un choix lors du mixage. Comme je n'ai pas un matériel très élaboré (micro-casque dont l'embout est entouré de coton... technique de "Sioux" !), il arrive fréquemment que de petits "pops" s'invitent dans mes enregistrements ; parfois, avec une phrase, je dois piocher dans mes 3 enregistrements successifs pour donner une phrase auditivement acceptable...
- La longueur des phrases : le plus souvent, afin que les dialogues soient dynamiques, j'écris des phrases courtes qui peuvent être des sixains. L'usage des alexandrins est finalement assez modéré car ils peuvent parfois alourdir de trop l'action et le rythme du récit.
- Les onomatopées et autres interjections : "Euh... hein ?... Quoi ?! Qu'est-ce-que...?! Maiiis... etc". Anodins en apparence, les petits mots ou réactions de ce genre sont essentielles (à mes yeux... enfin... à mes oreilles) pour donner un petit peu plus de liant, de naturel et de rythme aux conversations ! Evidemment, à mixer, c'est ignoble... mais j'y reviendrais ! J'essaye en tout cas de me mettre dans la peau des protagonistes pour envisager leurs réactions à tout ce qu'ils peuvent voir, entendre, ressentir...
- Le mixage des voix : chapitre après chapitre, c'est long et laborieux... La raison principale est la suivante : il y a plus de 2 personnages qui discutent, s'écoutent, se coupent, se hèlent, coopèrent, réagissent...! En effet, lorsque vous avez un personnage qui parle tout seul, le mixage est aisé... on choisit les phrases et on les assemble les unes à la suite des autres. Malheureusement pour moi, depuis l'épisode 7, le nombre de personnages n'a cessé de croître ! Ainsi, dans l'épisode 15, je dois réunir plus de 10 personnages lesquels se retrouvent au même moment, dans le même endroit... Il est difficile d'éviter la cacophonie (même s'il y en aura... c'est volontaire !) et de rendre la rencontre assez naturelle tout en gardant la personnalité, le vécu, les connaissances et les réactions logiques de chaque personnage... Du coup, quand je dois disposer de 10 petites interjections sur les pistes de mon logiciel de mixage et que je dois donc aligner avec précision un "QUOI ?!" collectif (par exemple), eh bien c'est fastidieux !
- L'ajout de musiques : heureusement pour moi, j'adore et d'ailleurs, je n'écoute et n'achète que des musiques de film ! Mais avant de trouver LA composition qui colle parfaitement avec les dialogues mixés, je dois tester des dizaines et des dizaines de morceaux... parfois, c'est immédiat, parfois ça me prend des plombes pour un passage précis avec 10 secondes de dialogues...
- L'ajout de sons : c'est la dernière étape ! Je dispose de milliers de sons glanés dans de vieux CD de magazines (PC FUN... à l'époque de Klick&Play ou de The Games Factory !), sur des sites gratuits et, parfois, payants ! Quand j'en suis à cette étape (que je n'aime pas trop hélas !), c'est que le chapitre est bientôt bouclé ! OUF !
Au final, sans prendre en compte la partie écriture laquelle me prend un temps de plus en plus indécent (la faute au scénario... légèrement alambiqué !), pour une seule minute de mixage complet (voix, musiques, sons), il me faut entre 2 et 4 heures...
Voilà, voilà... C'est à la fois passionnant et laborieux que de réaliser cette fin d'aventure !
En espérant, au final, que l'épisode 15 sera "audible" !
Le 2 mars 2012...
Du temps nécessaire pour réaliser un épisode... et autres petits trucs !
Hop ! Un petit billet pour parler de tout ce temps qu'il me faut prendre pour avancer finalement si lentement :
- L'écriture du texte est évidemment la plus longue désormais : associer continuité du récit, billevesées plus ou moins recherchées le tout avec des dialogues concis et en jouant de bouts rimés... c'est laborieux ! Je peux parfois rester une heure sur une phrase ou un jeu de mot qui ne me convient pas... Et puis, j'aime relire ce que j'ai écrit quelques jours après en essayant d'optimiser telle ou telle idée. L'épisode 15 complique un peu plus la tâche puisque je dois révéler le lourd et complexe passé qui explique bien des événements en évitant de tomber dans l'ennui... je ne suis pas sûr que le but sera atteint car "l'audio" demande beaucoup plus d'attention qu'une "vidéo" : en cela, je félicite les courageux auditeurs qui ont réussi à écouter la saga en entier !
- Les enregistrements : en soi, c'est la partie la plus rapide ! Comme je découpe un épisode par chapitres, j'enregistre en une seule prise toutes les phrases d'un même personnage à la suite. En général, je répète 3 fois la phrase ou l'onomatopée de façon à avoir un choix lors du mixage. Comme je n'ai pas un matériel très élaboré (micro-casque dont l'embout est entouré de coton... technique de "Sioux" !), il arrive fréquemment que de petits "pops" s'invitent dans mes enregistrements ; parfois, avec une phrase, je dois piocher dans mes 3 enregistrements successifs pour donner une phrase auditivement acceptable...
- La longueur des phrases : le plus souvent, afin que les dialogues soient dynamiques, j'écris des phrases courtes qui peuvent être des sixains. L'usage des alexandrins est finalement assez modéré car ils peuvent parfois alourdir de trop l'action et le rythme du récit.
- Les onomatopées et autres interjections : "Euh... hein ?... Quoi ?! Qu'est-ce-que...?! Maiiis... etc". Anodins en apparence, les petits mots ou réactions de ce genre sont essentielles (à mes yeux... enfin... à mes oreilles) pour donner un petit peu plus de liant, de naturel et de rythme aux conversations ! Evidemment, à mixer, c'est ignoble... mais j'y reviendrais ! J'essaye en tout cas de me mettre dans la peau des protagonistes pour envisager leurs réactions à tout ce qu'ils peuvent voir, entendre, ressentir...
- Le mixage des voix : chapitre après chapitre, c'est long et laborieux... La raison principale est la suivante : il y a plus de 2 personnages qui discutent, s'écoutent, se coupent, se hèlent, coopèrent, réagissent...! En effet, lorsque vous avez un personnage qui parle tout seul, le mixage est aisé... on choisit les phrases et on les assemble les unes à la suite des autres. Malheureusement pour moi, depuis l'épisode 7, le nombre de personnages n'a cessé de croître ! Ainsi, dans l'épisode 15, je dois réunir plus de 10 personnages lesquels se retrouvent au même moment, dans le même endroit... Il est difficile d'éviter la cacophonie (même s'il y en aura... c'est volontaire !) et de rendre la rencontre assez naturelle tout en gardant la personnalité, le vécu, les connaissances et les réactions logiques de chaque personnage... Du coup, quand je dois disposer de 10 petites interjections sur les pistes de mon logiciel de mixage et que je dois donc aligner avec précision un "QUOI ?!" collectif (par exemple), eh bien c'est fastidieux !
- L'ajout de musiques : heureusement pour moi, j'adore et d'ailleurs, je n'écoute et n'achète que des musiques de film ! Mais avant de trouver LA composition qui colle parfaitement avec les dialogues mixés, je dois tester des dizaines et des dizaines de morceaux... parfois, c'est immédiat, parfois ça me prend des plombes pour un passage précis avec 10 secondes de dialogues...
- L'ajout de sons : c'est la dernière étape ! Je dispose de milliers de sons glanés dans de vieux CD de magazines (PC FUN... à l'époque de Klick&Play ou de The Games Factory !), sur des sites gratuits et, parfois, payants ! Quand j'en suis à cette étape (que je n'aime pas trop hélas !), c'est que le chapitre est bientôt bouclé ! OUF !
Au final, sans prendre en compte la partie écriture laquelle me prend un temps de plus en plus indécent (la faute au scénario... légèrement alambiqué !), pour une seule minute de mixage complet (voix, musiques, sons), il me faut entre 2 et 4 heures...
Voilà, voilà... C'est à la fois passionnant et laborieux que de réaliser cette fin d'aventure !
En espérant, au final, que l'épisode 15 sera "audible" !
Comme si j'écrivais une "news" seulement tous les 4 ans... non mais !
Voici une petite nouvelle subsidiairement indispensable puisqu'elle tombe (coïncidence merveilleuse...) à la fin du doux mois de février, lors d'une année "bissextile" qui plus est (Trichelieu ne cesse d'évoquer cette donnée essentielle... ça le titille...)
L'objet de la nouvelle ?! M'engager à communiquer un peu plus souvent, plus régulièrement et de façon plus visible ici même !
Je répondrai toujours avec enthousiasme à vos messages mais, comme ces derniers sont disséminés (miaou) sur toutes les pages du site, autant en centraliser quelques uns accompagnés de mes réponses, dans cet encart finalement "étudié pour"...
Certains pensent que rien ne bouge, que rien n'avance, que la stagnation nécrotique gagne peu à peu du terrain (j'ai 38 ans... forcément...) et je ne saurais les en blâmer : cela fait plus de 2 ans que l'épisode 14 est sorti et même si j'ai pu sortir quelques bonus, on est en droit de se poser quelques questions... Et évidemment, mon perfectionnisme n'arrange rien puisque je ne peux pas avancer trop vite : en effet, même si j'aime bien le "Dieu des Aléas et du Hasard" (DAH !) sur le principe, je ne veux pas lui laisser trop de terrain (en gros, une certaine logique narrative doit s'imposer dans le récit et elle est fort longue à construire...)
Bon, je ne vais pas non plus tenir un blog "intimiste", rassurez-vous ! Mais puisque je me sens moi-même puni de ne pas pouvoir partager avec vous les 66 minutes déjà mixées de l'épisode en cours (NB : si vous vous posez la question légitime du "Pourquoi ne sort-il donc pas l'épisode 15 en deux parties", je vous invite à lire la FAQ pour cette réponse désormais... classique !), autant partager de temps en temps avec celles et ceux qui le souhaitent, cette page de "news" ! La suite au prochain épisode !
PS : non, ce n'est pas pour augmenter artificiellement le nombre de visites du site... -_-'
PS 2 : non... je n'ai toujours pas de date fixe pour la sortie de l'épisode 15 mais c'est pour cette année, c'est sûr... sans doute avant septembre...
PS 3 : je n'en ai pas (j'ai une wii... hem...)
PS 4 : juste pour blaguer, de temps en temps, je balance #levieuxmotdusoir sur twitter... Exemple : CONDOULOIR (SE) Témoigner à quelqu'un qu'on prend part à sa douleur ≠ CONJOUIR (SE) "J'eus préféré me CONJOUIR avec vous"
Voilà, voilà...
Le 29 février 2012...
Comme si j'écrivais une "news" seulement tous les 4 ans... non mais !
Voici une petite nouvelle subsidiairement indispensable puisqu'elle tombe (coïncidence merveilleuse...) à la fin du doux mois de février, lors d'une année "bissextile" qui plus est (Trichelieu ne cesse d'évoquer cette donnée essentielle... ça le titille...)
L'objet de la nouvelle ?! M'engager à communiquer un peu plus souvent, plus régulièrement et de façon plus visible ici même !
Je répondrai toujours avec enthousiasme à vos messages mais, comme ces derniers sont disséminés (miaou) sur toutes les pages du site, autant en centraliser quelques uns accompagnés de mes réponses, dans cet encart finalement "étudié pour"...
Certains pensent que rien ne bouge, que rien n'avance, que la stagnation nécrotique gagne peu à peu du terrain (j'ai 38 ans... forcément...) et je ne saurais les en blâmer : cela fait plus de 2 ans que l'épisode 14 est sorti et même si j'ai pu sortir quelques bonus, on est en droit de se poser quelques questions... Et évidemment, mon perfectionnisme n'arrange rien puisque je ne peux pas avancer trop vite : en effet, même si j'aime bien le "Dieu des Aléas et du Hasard" (DAH !) sur le principe, je ne veux pas lui laisser trop de terrain (en gros, une certaine logique narrative doit s'imposer dans le récit et elle est fort longue à construire...)
Bon, je ne vais pas non plus tenir un blog "intimiste", rassurez-vous ! Mais puisque je me sens moi-même puni de ne pas pouvoir partager avec vous les 66 minutes déjà mixées de l'épisode en cours (NB : si vous vous posez la question légitime du "Pourquoi ne sort-il donc pas l'épisode 15 en deux parties", je vous invite à lire la FAQ pour cette réponse désormais... classique !), autant partager de temps en temps avec celles et ceux qui le souhaitent, cette page de "news" ! La suite au prochain épisode !
PS : non, ce n'est pas pour augmenter artificiellement le nombre de visites du site... -_-'
PS 2 : non... je n'ai toujours pas de date fixe pour la sortie de l'épisode 15 mais c'est pour cette année, c'est sûr... sans doute avant septembre...
PS 3 : je n'en ai pas (j'ai une wii... hem...)
PS 4 : juste pour blaguer, de temps en temps, je balance #levieuxmotdusoir sur twitter... Exemple : CONDOULOIR (SE) Témoigner à quelqu'un qu'on prend part à sa douleur ≠ CONJOUIR (SE) "J'eus préféré me CONJOUIR avec vous"